Le filtre ou le message : pourquoi un tel silence programmatique des socialistes?

Ces derniers jours d’été sont marqués depuis quelques années par les dites « Universités d’été » des diverses forces politiques en présence. A moins de deux ans maintenant de la prochaine présidentielle, j’avais quelque espoir de voir émerger quelques thématiques porteuses pour le PS. Or j’ai bien cherché dans les médias à ma disposition. Rien ou presque. Tout ce que j’ai pu apprendre, c’est que Martine Aubry a fait un discours « offensif » à l’Université d’été du PS: du contenu en terme de politiques publiques, je n’ai rien appris. Le seul élément concret qui ressortait des divers compte-rendus, c’est la défense du droit à la retraite à 60 ans. Cela est bel et bon, mais après?

La première hypothèse qui m’est venue à l’esprit, c’est la thèse classique désormais selon laquelle les journalistes politiques (le « filtre ») qui sont chargés de rendre compte de ces différentes Universités d’été, conçues plus sous le terme de « rentrée politique » que comme moment de réflexion et de discussion intrapartisane, ne savent traiter en réalité que de la « course de petits chevaux »  vers la présidentielle – qui serait le seul aspect réellement important de la réalité en cause : qui sera candidat pour le PS en 2012? Ségolène, Martine ou Dominique.  Et, désolé pour Manuel et François. Effectivement, le Monde, Libération et l’Humanité traitent bien de cet aspect avec dans le rôle de l’imam caché qui finira par revenir (ou pas), DSK, et dans le rôle des meilleures ennemies du monde, Martine Aubry et Ségolène Royal. Cela fait des textes simples à écrire et à comprendre, mais qui entretiennent le mystère sur les propositions du PS.

La seconde hypothèse, moins probable a priori, c’est que le dit programme des socialistes n’existe pas encore, et surtout pour les quelques éléments qu’il comporte déjà, qu’il est d’une fadeur telle qu’il ne peut convaincre aucun journaliste, même bien intentionné, d’en dire ne serait-ce que deux mots à ses lecteurs. Finalement, le Monde du mardi 31 août 2010 (page 8) sous la plume de Sophie Landrin donne un petit encadré résumant les propositions, sous le titre « L’esquisse d’une ‘autre France' », accompagnant un article plus conséquent « Martine Aubry dans les habits de première opposante ». A la lecture de ces propositions, mises entre guillemets (donc supposées être des verbatim de la volonté actuelle des socialistes comme collectif), le moins que l’on puisse dire, c’est que Nadine Morano, Frédéric Lefebvre, Xavier Bertrand & Cie ne vont pas avoir beaucoup à forcer leurs talents pour faire tanguer  la barque adverse. Il leur suffira de clamer bien fort, à une ou deux exceptions prés, que le gouvernement y avait déjà pensé (ou éventuellement y réfléchit), que cela se fait d’ailleurs déjà (ou encore que ce n’est pas une si mauvaise idée)… Ce petit début de programme illustre en effet la convergence au centre des grands partis de gouvernements, bien connue de « la théorie spatiale du vote » – et sans doute,  montre à quoi on aboutit dans un parti divers comme le PS faute de ligne bien assurée.

Je me permets de citer et commenter:

Sous le titre « Politique industrielle » : « Accompagner les grands champions nationaux dans leurs mutations et leur expansion » – la droite aura beau jeu de souligner qu’elle le fait déjà, et d’ailleurs, s’il y a quelque chose qui fonctionne bien dans ce pays, ce sont bien les « valeurs du CAC 40 » ; un esprit plus critique devrait faire remarquer aux socialistes que la bonne santé des  « valeurs du CAC 40 », cela ne veut pas dire que la société française se porte mieux! En effet, les grandes entreprises françaises internationalisées créent peu d’emplois sur le territoire français, ou créent des emplois en direction de catégories socioprofessionnelles (ingénieurs par exemple) qui ne sont pas de toute façon les plus menacées par le chômage de masse. La reprise de ce thème routinier chez le PS depuis les années 1970 (« les champions nationaux ») montre que les dirigeants de ce dernier n’ont pas encore pris la mesure de la déconnexion complète entre le bonheur de ces entreprises (alias celui de leurs actionnaires et de leurs principaux managers) et celui de la société française en général. Du point de vue de l’emploi, mais aussi du point de vue de la consommation : peut-on sérieusement prétendre que le trio Orange, Bouygues, Cégétel fait le bonheur des abonnés? Même remarque pour la grande distribution, ou pour le secteur des services aux collectivités locales. C’est de dé-cartellisation qu’il faudrait parler. « Faire émerger les entreprises de taille intermédiaire » – ne s’agirait-il pas des fameuses « Gazelles » dont on entend parler depuis le gouvernement Villepin?  Quelle différence avec la droite sur ce point? Y a-t-il au PS une réflexion sur les motifs qui poussent les créateurs de telles entreprises à vendre assez vite leur joujou à plus grand qu’eux? Pourquoi en France, n’existe-t-il pas assez de capitalisme patrimonial familial? Pourquoi le frère d’une ministre de droite préfère-t-il vendre sa création  à une firme japonaise , plutôt que de créer lui-même un groupe international? « Soutenir les PME et les entreprises innovantes » Et, comme le dirait un(e) militant(e) UMP un peu vulgaire (cela peut exister aussi), et le crédit-impôt-recherche, c’est du poulet?

Sous le titre « Fiscalité », « Supprimer la redistribution à l’envers symbolisée par le bouclier fiscal et nichée dans de multiples avantages aussi labyrinthiques qu’injustes » – un des rares éléments clivant des propositions : le « bouclier fiscal », heureusement pour le PS qu’il existe, un grand merci à N. Sarkozy de s’accrocher à ce fétiche; quant à la simplification de la fiscalité, qui peut être raisonnablement contre (en dehors de ceux qui tirent leur revenu de cette même complexité)? Mais qui osera la faire vraiment? L’histoire ne plaide pas en faveur des socialistes en ce domaine (ni de la droite d’ailleurs).   « Refondre les impôts directs dans un impôt citoyen sur le revenu plus progressif et plus lisible » – cela reste encore bien vague : fusion CSG-IRPP? Ou même CSG-IRPP-Taxe d’habitation? Voire ISF? Que veut dire « citoyen » dans ce contexte? Rétablissement d’un cens pour avoir le droit de voter? Sur la lisibilité, c’est annoncer un grand courage qu’on aura peut-être pas! Toutes les politiques publiques en matière d’impôt direct depuis 30 ans visent au contraire à cacher au dit citoyen cet impôt qu’il ne saurait voir! La CSG représente ainsi un prélèvement important sur les revenus de tous, mais il n’est pas évident ( sauf à se munir de sa calculette) pour chacun de le quantifier d’un chiffre annuel, contrairement à l’IRPP ou à la Taxe d’habitation. Belle invention rocardienne. d’ailleurs… « Réformer l’impôt sur les sociétés pour favoriser le réinvestissement des bénéfices » – même remarque que précédemment, les dirigeants du PS semblent en être restés au bon vieux  « théorème de Schmidt » des années 1970 :  vraiment une très bonne idée que de subventionner le remplacement de toutes les caissières de France et de Navarre par des caisses automatiques, ou la création d’un réseau de téléphonie mobile dans un pays de l’Europe des 27…  En plus, à en croire les économistes, les grandes entreprises possèdent des réserves financières énormes ces temps-ci, faute d’opportunités d’investissements rentables. « Bâtir une fiscalité locale autonome permettant la péréquation ». Autrement dit, réussir à habiller Pierre sans déshabiller Paul.  Faire rire Clichy sans faire pleurer Neuilly. La quadrature du cercle. Là encore, trop facile pour la droite qui aura beau jeu de souligner qu’elle le fait déjà.

Sous le titre « Sécurité », « Doter chaque département d’un programme local de prévention de la délinquance juvénile » – dommage qu’Eric Ciotti n’y ait pas pensé avant…, mais je me trompe peut-être, ne suivant pas au jour le jour les fulminations du personnage. « Rétablir une police de quartier et donner à la police les moyens nécessaires pour assurer ces missions » – là encore, la droite peut acquiescer, au vocabulaire prés ; la vraie querelle ne porte pas sur les fins, mais sur les moyens réellement mis en œuvre, chacun accusant l’autre d’impéritie. « Légiférer pour mieux contrôler les ventes d’armes et renforcer la lutte contre le trafic d’armes » – tiens, tiens, le PS aurait donc repéré un domaine de la sécurité publique où le pouvoir actuel aurait oublié de légiférer….  Je n’y crois qu’à moitié. « Construire un éventail de réponses pour sanctionner tout acte de délinquance ou d’incivilité de manière proportionnée (développement des travaux d’intérêt général et des mesures d’éloignement ou de placement dans des centres d’éducation ouverts ou fermés.) » – Sur ce passage, je crois bien que l’UMP peut accuser à bon droit le PS de plagiat…  Que chaque acte de délinquance ou d’incivilité (Souris à la caméra! Dis bonjour à la dame!) doive trouver une réponse pénale ou autre me semble bien être une rengaine de droite bien connue : le PS aurait été plus avisé, en adoptant la dite rengaine (ce qui est son droit d’opposant se ralliant aux propositions de son adversaire qui l’a battu régulièrement comme le prévoit explicitement la théorie spatiale du vote), de se demander en passant quelles sont les raisons concrètes qui font qu’en pratique, malgré huit années de sarkozysme en la matière, cela ne se passe pas comme cela. Ne serait-ce pas que cette action publique d’orthopédie sociale manque de policiers, de juges, de greffiers, de gardiens de prison, d’éducateurs, de places dans les centres fermés et ouverts, etc.? Et cela ne veut-il pas dire que, si on veut tenir ce pari « sécuritaire » (un acte malfaisant=une sanction adaptée), que les moyens doivent en réalité être multipliés par deux, trois, dix à hauteur du nombre d’actes qu’on vise à sanctionner? (Ou alors que c’est une voie sans issue!)

Sous la rubrique « Éducation », « Adapter les méthodes d’apprentissage et les rythmes scolaires » – Plus banal que cette phrase… Si on trouve un homme de droite, du centre ou d’ailleurs, ayant déjà dit qu’en matière d’éducation de la jeunesse, il faut faire partout la même chose sans réfléchir à s’adapter aux élèves… « Adapter des transitions plus douces entre les paliers scolaires » – Déjà quand j’étais enfant, à l’entrée en 6ième, le thème était d’actualité… Là encore cela sent le cuit et le recuit. « Créer une formation à la pédagogie » – qui est contre? est-ce que cela n’existe pas déjà? « Intégrer un temps d’étude et de devoirs pour tous, dès la 6ème, dans le temps de l’école » – Pour le coup, encore une proposition qui fleure bon les années 1970. Et là encore, est-ce que la droite peut se dire vraiment contre une telle proposition? Ces propositions sur l’éducation sont d’une telle fadeur que je soupçonne la journaliste du Monde de manipulation.

Sous la rubrique « Exemplarité républicaine », « Interdire le cumul de fonctions gouvernementales et partisanes, le cumul d’un mandat législatif et de certaines fonctions professionnelles » – des propositions d’actualité liées à l’affaire Woerth-Bettancourt, mais qui, en particulier, pour la première, me paraissent bien peu compatibles avec la liberté partisane, le PS peut se promettre à lui-même de distinguer, une fois revenu au pouvoir, fonctions gouvernementales  de la majorité gouvernementale et fonctions dirigeantes du parti, mais c’est tout, il ne saurait engager les autres partis; par ailleurs, pour un parti qui porte ses racines loin dans le passé républicain de la France, une telle proposition qui nie le rôle du « parti au gouvernement », c’est un peu scier ses racines pour le simple plaisir de faire mine de s’opposer durement. « Instituer un plafonnement global des rémunérations privées et publiques des parlementaires » – petite touche d’antiparlementarisme un peu mal venue à mon sens… là encore, si le PS entend imposer une discipline à ses élus, comme le PCF  par exemple, libre à lui, mais les autres forces représentées au Parlement doivent avoir le choix, chacun doit pouvoir exprimer librement ses choix éthiques face à l’argent. « Limiter le cumul des mandats » – sans autre précision, c’est le « Godot » habituel depuis le début des années 1980, mais il me semble que cela a été plutôt bien traité auparavant par le PS dans une attente raisonnable des sénatoriales de 2011. « Instaurer une échelle des rémunérations pour les PDG des sociétés cotées » –  ah enfin, un élément fort de clivage avec la droite, qui aura beau jeu de dire que seul le marché doit déterminer ces rémunérations. On voit bien à l’occasion que le PS possède ses racines sociologiques actuelles dans la fonction publique : une échelle de rémunération…. peut-être à proportion du nombre de salariés en France. Là encore, le PS ne semble pas avoir beaucoup réfléchi sur ce que sont devenues les grandes entreprises. Renault en 2010 n’est sans doute pas Renault en 1990 ou 1980.

Toutes ces fades propositions – largement partagées avec la droite républicaine sur les objectifs – seraient censées montrer qu’« Une autre France est possible », voire même qu’on pourrait avoir « La vie qu’on veut »… Il faudra en effet beaucoup d’art du spin pour faire croire une telle chose aux Français. Surtout, il ressort d’évidence qu‘à ce stade, le PS n’a aucune grande réforme sociétale ou socioéconomique dans les cartons. Ou, au mieux, qu’elle la garde pour plus tard. Il faudra bien trouver quelque chose tout de même…

Le lendemain (mercredi 1er septembre), le même journal du soir, sans doute décidément stipendié par l’Élysée, rendait compte sous le titre « Le Parti socialiste se veut pragmatique en matière de politique étrangère » sous la plume d’Olivier Schmidt des propositions qui s’élaborent au PS sur le thème. Là encore, cela sent le plat réchauffé de l’avant-veille. En même temps, cet aspect international n’a aucune importance ou presque pour 2012 dans la mesure où les thèmes de politique étrangère comptent très peu (voire pas du tout) dans les choix électoraux des citoyens.

Bref, tout cela corrobore largement ce qu’analyse bien plus en détail dans  un post récent de son blog, Laurent Bouvet : le PS a peut-être un « programme » (c’est-à-dire une liste de propositions d’origine technocratique), mais pas encore de « projet » (au sens de proposition d’un sens nouveau pour la société française). Cette absence d’idées nouvelles, en dehors d’un virage marqué à droite sur la sécurité, ne devra pas manquer d’être exploité par l’UMP et les autres partis visant l’électorat du centre (Nouveau Centre, Modem, Europe Écologie).

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7 réponses à “Le filtre ou le message : pourquoi un tel silence programmatique des socialistes?

  1. Ce qui m’inquiète vraiment le plus, c’est que le PS peut tout à fait, malgré ce défaut de projet, gagner l’élection de 2012 compte tenu de l’état de la droite. En revanche, ce qui est sûr et certain, c’est qu’il ne pourra pas gouverner le pays. On retournera donc rapidement à une gestion techno-administrative à la petite semaine inspirée par l’air du temps, saupoudrée de discours et, peut-être, de quelques mesures symboliques, de celles qui ne coûtent rien au budget.

  2. Pingback: PS : objectif 2012 « L (B) L O G

  3. @ Laurent Bouvet : je suis d’accord sur ce qui se passerait en cas de victoire en 2012 sur de telles bases programmatiques pour le moins étiques, un retour à la gestion au jour le jour des problèmes, ce qui serait d’autant plus inquiétant avec une droite qui se réorganiserait en face en absorbant son extrême.

    Pour ce qui est de la victoire en 2012… j’aurais tout de même tendance, vu l’histoire des élections présidentielles précédentes, qu’il faudra quand même que le candidat désigné par les primaires trouve bien mieux que cela en terme de « promesses ». Il faudra aussi se méfier des alliés (Europe Écologie et Front de Gauche) qui pourraient faire de (trop) bonnes campagnes. Et puis, rien n’interdit non plus à la droite de ne pas être « la plus bête du monde »…

  4. Un sentiment un peu contrasté à la lecture du post et des commentaires. Avec une perspective cynique et/ou pragmatique (à en croire certains collègues, c’est la marque des « politiques publiques »…), pas grand chose d’étonnant à ce que tu décris. La compétition électorale ne se fait plus depuis longtemps dans les démocraties contemporaines sur des perspectives idéologiques claires et clivées, mais sur la base de propositions plus ou moins floues (y compris, le magique « Yes, we can »), l’essentiel se déroulant dans des batailles de leadership, d’appareil et/ou de communication. L’action publique elle-même est tellement sous contrainte que les gouvernements successifs ne peuvent guère modifier les actions publiques qu’à la marge (on dirait « incrémentalisme » en langage indigène…). Siné montre bien par exemple dans « L’ordre budgétaire » que les déficits chroniques depuis 1975 ne laissent quasiment aucune marge de manœuvre aux gouvernements pour envisager la réorientation plus ou moins significative des politiques publiques. Et ce ne sont pas les conséquences de la crise actuelle qui vont changer la donne… Sans compter les pressions adaptatives requises par la globalisation et l’intégration européenne.
    On est donc loin du « grand soir » et des « projets » d’entreprise.
    Ceci dit, je crois aussi que les socialistes manquent d’imagination. On pourrait très bien les voir décliner des propositions de réforme autour de thèmes centraux, comme les inégalités (de revenu, d’accès à l’éducation et à l’emploi, de logement, etc…).
    Et puis, je trouve ça plutôt bien de voir des politistes vouloir « ré-enchanter » leur objet…

  5. @ YS : il y a sans doute de cela de ma part, vouloir « ré-enchanter l’objet »…

    En fait, c’est surtout le constat qu’avec un tel début de programme, le PS ne va pas aller très loin. Même si les campagnes politiques se sont désidéologisées, personnalisées, professionnalisées, etc., il va bien falloir mettre un minimum de contenu, qui exaltera un tout petit peu certains électeurs. De même, pour la campagne de B. Obama, tu simplifies un peu tout de même: il avait, me semble-t-il, quelques grandes réformes à proposer dans sa besace – même si l’on voit bien ce qu’il en advient.

    L’antienne que j’ai entendue aussi ces jours-ci chez des responsables socialistes selon laquelle il y aura « du sang et des larmes » après 2012 ne tiendra pas cinq minutes dès qu’il faudra la préciser. Hausse drastique d’impôts? Suppression de certains aspects de l’État social? Personne n’a encore gagné en France une élection nationale en promettant le « toujours moins ». De fait, c’est sans doute lors des primaires que chaque prétendant à la candidature va faire apparaitre des promesses plus dignes de se faire remarquer par l’opinion publique. (Après que les dites promesses soient susceptibles de mise en œuvre, c’est une autre affaire…)

    Par ailleurs, il n’est pas gravé dans le marbre que les politiques publiques doivent désormais être pour la suite des temps ce qu’on constate qu’elles sont actuellement (confuses, contraintes, contradictoires, etc.). Il n’est pas interdit de penser qu’un jour (dans une décennie ou dans cent ans), on fera mieux. Bien sûr, discuter d’une telle perspective à partir de l’actuel programme du PS revient à nier immédiatement cette possibilité, je le concède aisément.

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